#OCCUPY GEZI            

   _ The protest in Taksim Square and Gezi Park was initially led by local residents at the end of may 2013, against the destruction of Gezi Park, one of the few green spaces in the center of Istanbul doomed to disappear under the pedestrianization project of Taksim Square. This real estate project involves the reconstruction of the barracks Taksim, a historic building demolished in 1940 to accommodate a shopping center. Given the violence of the police action to remove the occupants of the park, demonstrations spread gradually to other cities in Turkey and also widespread protests with anti-government claims. Protesters invest Gezi Park and Taksim Square in Istanbul; the movement #OccupyGezi was born. The protesters come from diverse backgrounds; supporters of right as well as left, Turkish nationalists, but also Kurds. The protesters' demands are the initial concerns of local environmental issues such as social issues as the limitations of alcohol sales and the war in Syria. The site has been cleared by the police on June 15. On July 3, the administrative court has suspended the construction.

_Le mouvement de protestation de la place Taksim et du parc Gezi est initialement mené par des riverains fin mai 2013, qui s'opposent à la destruction du parc Gezi, l'un des rares espaces verts du centre d'Istanbul voué à disparaître dans le cadre du Projet de piétonnisation de la place Taksim. Ce projet immobilier prévoit la reconstruction de la caserne Taksim, un bâtiment historique démoli en 1940 pour accueillir un centre commercial. Face à la violence de l'intervention policière pour déloger les occupants du parc, les manifestations s'étendent peu à peu à d'autres villes en Turquie et les protestations se généralisent aussi avec des revendications anti-gouvernementales. Les manifestants investissent le parc Gezi et la place Taksim à Istanbul; le mouvement #OccupyGezi est né. Les protestataires viennent d'horizons divers; des partisans de droite aussi bien que de gauche, des nationalistes turcs, mais aussi kurdes. Les revendications des manifestants vont des préoccupations environnementales initiales à des questions de société telles que les limitations de vente d'alcool et la guerre en Syrie. La place a été vidée par la police le 15 juin. Le 3 juillet, le tribunal administratif a suspendu le chantier.